Les personnages

Cossutia
Cossutia (Ier siècle av. J.-C.), femme romaine noble du 1er siècle av. J.-C. Sa famille faisait partie de la gens des Cossutii, une famille de la noblesse équestre de Rome et probablement originaire de Corinthe. Selon Suétone (Jules César, I) elle fut fiancée à Jules César vers 84 av. J.-C., alors que celui-ci portait la toge prétexte. Il la répudia un an plus tard pour épouser Cornélie, fille de Cinna. Mais Plutarque ne se limite pas au fait que Jules César se fiança avec elle, laissant planer le doute sur un éventuel mariage.
(Source Wikipedia)

Cornelia Sulla
Cornelia Sylla, ou Sulla, est une des rares femmes romaines citées dans les sources de la République romaine. Elle est l'aînée des enfants du dictateur romain Lucius Cornelius Sulla, dit Sylla, et d'une de ses premières épouses, Ilia ou Élia. Elle naît en 109 av. J.-C., sous le consulat de Quintus Caecilius Metellus Numidicus et de Marcus Junius Silanus. Son père la marie en premières noces avec Pompeius Rufus le jeune (aussi appelé Quintus Pompeius Rufus II), le fils de son co-consul de 88 av. J.-C., Quintus Pompeius Rufus, un lointain cousin de Pompée. Ils ont ensemble deux enfants : Quintus Pompeius Rufus III et Pompeia, future épouse de Jules César. Mais son mari est assassiné durant les révoltes du Forum Romanum en 88 av. J.-C., trois ans après leur mariage, et Cornelia se remarie avec Mamercus Aemilius Lepidus Livianus, le princeps senatus. Ils n'ont pas d'enfants ensemble et elle suit par la suite son père lors de son exil jusqu'à son retour en triomphe à Rome en 80 av. J.-C. Nous ne savons pas ce qu'elle devient après la mort de Sylla en 78 av. J.-C.
(Source Wikipedia)

Lucius Cornelius Cinna
Lucius Cornelius Cinna (mort en 84 av. J.-C. à Ancône), partisan de Marius, est consul sans interruption de 87 av. J.-C. à 84 av. J.-C., et règne par la terreur sur Rome par ses proscriptions. Il veut faire rappeler d'exil Caius Marius, malgré l'opposition de son collègue Octavius, mais le Sénat le dépouille de son titre de consul au profit de Lucius Cornelius Merula et le chasse de la ville. Furieux, il rassemble une armée, marche sur Rome accompagné de Marius, de Cnaeus Papirius Carbo et de Sertorius, s'empare de la ville, assemble le peuple, fait prononcer solennellement le rappel de Marius et devient le complice de ses cruautés. Il est massacré en 84 av. J.-C., au cours de la sédition de ses propres soldats. Il a été consul quatre ans de suite (87-84), en contravention avec la loi d’espacement des mandats. Il a eu un fils Lucius Cornelius Cinna et une fille Cornelia Cinna, laquelle épouse Jules César en 84 av. J.-C., et lui donne en 83 av. J.-C. son seul enfant légitime, sa fille Julia.
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Notice d'autorité

Lucius Cornelius Cinna
Lucius Cornelius Cinna est un homme politique du dernier siècle de la République romaine. Il est le fils de Lucius Cornelius Cinna, adjoint de Marius puis chef du parti des populares. En 84 av. J.-C., son père, consul pour la quatrième fois, est tué au cours d’une sédition militaire. En novembre 82 av. J.-C., Sylla bat les marianistes, s'installe à Rome et fait afficher les listes de proscrits. Le jeune Lucius Cornelius Cinna figure sur la première liste, mais parvient à échapper aux poursuites et à la mort. Il soutient le consul Marcus Aemilius Lepidus, mais doit se réfugier en Hispanie auprès de Sertorius après l’échec de l’insurrection de Aemilius Lepidus en 77 av. J.-C.. César, qui avait épousé sa sœur Cornelia Cinna, contribue à son rappel à Rome. Mais la loi de proscription de Sylla interdit à Cinna toute vie politique, en raison de sa parenté. En 49 av. J.-C., la loi promulguée par Jules César amnistie les victimes de Sylla et redonne enfin son honorabilité à Cinna. En 46 av. J.-C., il épouse Pompeia, fille de Pompée et veuve de Sylla Faustus. Elle lui donne un fils, Gnaeus Cornelius Cinna Magnus, qui porte le prénom et le cognomen de son grand-père maternel. Jules César qui détient désormais le pouvoir absolu lui confère pour l’année 44 av. J.-C. la charge de préteur4. Cinna ne prend pas part au meurtre de Jules César en mars 44 av. J.-C., mais il rejoint Brutus et les autres conjurés à la tribune du Capitole. Grâce à son prestige, Brutus se fait écouter du peuple en parlant prudemment de paix civile. Cinna prend la parole après lui. Lorsqu’il commence à accuser César de tyrannie, une partie de la foule s’indigne et l’injurie violemment. Lors des funérailles de César, comme il suit le cortège funèbre, il est pris à partie par des vétérans de César et ceux qui l'avaient hué la veille. Il parvient à se réfugier dans une maison, et est sauvé par les soldats de Lépide, maître de cavalerie de César, avant que cette maison ne soit incendiée6. Peu après, la foule en colère, croyant rencontrer de nouveau Cinna, tue à sa place son homonyme, le poète et tribun de la plèbe Caius Helvius Cinna. Lorsque selon l’usage le Sénat attribue des provinces aux préteurs de l'année 44, dont les conjurés Brutus et Cassius, Cinna refuse toute attribution, choix que Cicéron qualifie de vertueux. Dans la rivalité qui opposait Octave à Marc Antoine, Cinna prit le parti d'Antoine. Octave (futur Auguste) victorieux ne lui en tint pas rigueur et lui permit même de faire une carrière politique.
(Source Wikipedia)

Julia Caesaris
Julia est née en 76 av. J.-C. Après la mort de sa mère en couches en 682, elle est élevée par sa grand-mère paternelle Aurelia Cotta. Son père la fiance à Quintus Servilius Caepio, qui pourrait être Marcus Junius Brutus (l'assassin le plus connu de César) qui après avoir été adopté par son oncle Quintus Servilius Caepio, prit le nom de Quintus Servilius Caepio Brutus pour une durée inconnue. César rompt les fiançailles et la marie en 59 av. J.-C. à Pompée avec qui il cherche une forte alliance politique pour asseoir le premier triumvirat. [...] Lors de l'élection des édiles de 55 av. J.-C., Pompée est encerclé par une foule nerveuse et sa toge est salie par du sang de manifestants. Un esclave rapporte la toge à la maison et est vu par Julia. S'imaginant que son mari a été tué, elle fait une fausse couche. Sa santé en est affaiblie et en août de l'année suivante, elle meurt en couches. Son enfant, un garçon selon certains auteurs, une fille selon d'autres, ne lui survit que quelques jours. [...] Après la mort de Julia, l'alliance de Pompée et César commence à faiblir ce qui entraîne la Guerre civile de César. César voua une cérémonie aux mânes de Julia et organisa en 46 av. J.-C. des jeux funéraires avec combats de gladiateurs. La date de la cérémonie fut choisie pour coïncider avec les ludi Veneris Genetricis du 26 septembre, les fêtes en l'honneur de Vénus Genetrix, l'ancêtre des Iulii. Enfin, selon Suétone, le jour où Auguste entra à Rome en tant que fils adoptif de César (en mai 44 av. J.-C.), le monument de Julia fut frappé par l'éclair.
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Lucius Cornelius Sulla
L.Cornelius Sylla Felix, 138 - 79 a.C. Issu d'une vieille famille patricienne, Sylla commence sa carrière sous les ordres de Marius, dans la guerre contre Jugurtha. Préteur urbain en 97, il part ensuite comme propréteur en Cilicie (Asie mineure). Sylla participe brillamment à la Guerre sociale (91-87 : révolte des « alliés » italiens contre Rome) et obtient le consulat en 88. Sa rivalité avec Marius, chef du parti populaire, va déclencher la première guerre civile. Sylla en sort vainqueur et est nommé dictateur en 81 : il fait afficher des listes de proscription contre ses ennemis politiques et prend toute une série de mesures destinées principalement à renforcer les pouvoirs du Sénat. En 79, Sylla abdique et meurt peu de temps après. Cf. F. Hurlet, La dictature de Sylla : Monarchie ou magistrature républicaine ? Essai d'histoire constitutionnelle, Bruxelles - Rome, 1993.
(Source BIBLIOTHECA CLASSICA SELECTA (BCS))
Notice d'autorité

Mamercus Æmilius Lepidus Livianus
Mamercus Aemilius Lepidus Livianus est un homme politique romain. Il est le frère de Marcus Livius Drusus. Il est adopté par la famille des Aemilii Lepidi, et a épousé une fille de Lucius Cornelius Sulla, Cornelia Sylla. Il semble avoir été le princeps senatus du sénat sous Sylla. Selon Suétone, il aurait intercédé en faveur de César pour lui permettre d'échapper aux proscriptions de Sylla lors de la dictature de ce dernier. En 77 av. J.-C., il est consul.
(Source Wikipedia)

Caius Aurelius Cotta
En 92 av. J.-C., Caius Aurelius Cotta plaide pour la défense de son oncle Publius Rutilius Rufus qui fut accusé injustement d'extorsion en Asie. Il était en très bons termes avec le tribun de la plèbe Marcus Livius Drusus, qui fut assassiné en 91 av. J.-C., et ne réussit pas dans sa candidature de tribun. Un peu après il fut poursuivi en justice et, pour éviter d'être condamné, il s'exila. Il ne revint pas à Rome durant la dictature de Lucius Cornelius Sulla (Sylla) en 82 a. J.-C.. Il fut consul en 75 av. J.-C. et commença les hostilités contre les optimates en votant une loi qui abolit les dispositions de Sylla qui disqualifiaient les tribuns d'accès au cursus honorum (Lex Aurelia de tribunicia potestate). Dans son histoire des orateurs romains, Cicéron le présente avec Publius Sulpicius Rufus comme les meilleurs jeunes orateurs de leur temps. Cicéron le met aussi en scène dans le De oratore et dans De Natura Deorum, comme porte-parole des positions de la Nouvelle Académie.Certains commentateurs le présentent comme l'oncle maternel de César.
(Source Wikipedia)
Notice d'autorité

Caius Iulius Caesar IV
Jules César (latin : Caius Iulius Caesar IV à sa naissance, Imperator Iulius Caesar Divus après sa mort), aussi appelé simplement César, est un général, homme politique et écrivain romain, né à Rome le 12 ou le 13 juillet 100 av. J.-C. et mort le 15 mars 44 av. J.-C. (aux ides de mars) dans la même ville.
(Source Wikipedia)
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Caius Marius
Cc.157 - 86 a.C. De famille équestre, Caius Marius choisit pourtant de faire une carrière politique. Questeur vers 123, il accède à la préture en 115 puis exerce un proconsulat en Espagne. En 109, il accompagne Metellus, en tant que légat, dans la guerre contre Jugurtha. Il réussit alors à se faire élire au consulat, remplace Metellus et termine la guerre de Numidie, ce qui lui vaut les honneurs du triomphe en 104. Il exerce encore le consulat à plusieurs reprises et réalise une profonde réforme militaire qui fait des légions une armée de professionnels. Marius participe à la Guerre sociale (cf. ci-dessus) et brigue un nouveau consulat pour 88 : c'est Sylla qui l'obtient. Rome entre alors dans une guerre civile où Marius, encore élu consul en 86, est finalement vaincu.
(Source BIBLIOTHECA CLASSICA SELECTA (BCS))
Notice d'autorité

Marcus Minucius Thermus
Marcus Minucius Thermus était un ancien soldat et homme d'État romain . Il était préteur en 81 avant JC et propréteur de la province romaine d'Asie l'année suivante, succédant à Murena. La capture de Mytilène a eu lieu pendant son poste de gouverneur; Mytilène s'était révolté contre Rome et était soupçonné d'avoir aidé activement ou tacitement les soi-disant pirates de la région. Suetonius attribue à Thermus la victoire, mais le siège peut avoir été mené par ou en coordination avec Lucius Licinius Lucullus. On sait peu de choses sur sa vie ou sa carrière. Jules César a commencé son service militaire sous Thermus après son pardon par Sulla pendant les proscriptions de 82 av . Ce fut Thermus qui envoya le jeune César comme envoyé à la cour de Nicomède IV de Bithynie pour demander de l'aide sous la forme d'une flotte . Bien que Thermus fût un partisan de Sullan, en 86 av.J.-C., son jeune frère Quintus avait été légat en Asie sous la nomination du rival Marians . Quintus avait remplacé Fimbria après sa mutinerie.
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Nicomède IV Philopator
Nicomède IV Philopator, roi de Bithynie, est le petit-fils de Nicomède II Épiphane et le successeur, vers 95/94 av. J.-C., de Nicomède III Évergète. Il revient à l'alliance romaine, abandonnée par son prédécesseur, et voit ses États envahis à deux reprises par le roi du Pont, Mithridate VI, qui lui oppose son demi-frère réel ou supposé : Socratès Chrèstos (i.e. « l'Oint ») entre 92 et 90 av. J.-C., puis l'un de ses propres fils. Une fois rétabli sur son trône, Nicomède IV, poussé par ses alliés romains, envahit le royaume du Pont qu'il pille jusqu'à la ville d'Amastris et où il s'empare d'un butin non négligeable. Bien que Mithridate VI ait été cette fois l'agressé, les légats sénatoriaux donnent raison au roi de Bithynie. En 89 av. J.-C., Nicomède IV, allié à Ariobarzane Ier de Cappadoce, envahit la Paphlagonie qui avait été partagée avec le royaume du Pont. Il s'agissait cette fois encore manifestement d'une provocation vis-à-vis de Mithridate VI. Ce dernier expulse une nouvelle fois de son royaume Ariobarzane Ier et rejette l'ultimatum qui lui interdisait de s'attaquer aux deux souverains alliés du Sénat (hiver 89/88 av. J.-C.). Au printemps 88 av. J.-C., Nicomède IV entre de nouveau en Paphlagonie mais son armée se fait écraser. Mithridate VI attaque à son tour la Bithynie qu'il occupe et bat les troupes romaines locales. Le légat Manius Aquilius s'enferme dans Pergame avant de se retirer à Mytilène. Le gouverneur d'Asie L. Cassius, qui devait défendre la Phrygie et la Galatie, se retire sur le haut-Méandre avant d'abandonner sa province et de se réfugier à Rhodes. Ces événements sont à l'origine de la première guerre de Mithridate. Nicomède IV s'enfuit à Rome, où il retrouve Ariobarzane Ier, et est rétabli une seconde fois par les Romains après la Paix de Dardanos en 85 av. J.-C.. À sa mort, en 74 av. J.-C., il cède son royaume à Rome par testament, prétexte utilisé par Mithridate VI pour intervenir une nouvelle fois, déclenchant ainsi la troisième guerre mithridatique.
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Publius Servilius Vatia Isauricus
Publius Servilius Vatia Isauricus (134/130 av. J.-C. à 44 av. J.-C.) est un homme politique de la fin de la République romaine. Il fut consul en 79 av. J.-C. durant la dictature de Sylla. B Neveu de Quintus Cecilius Metellus Macedonicus, il prit les armes en 100 av. J.-C.avec le reste du parti sénatorial contre Lucius Appuleius Saturninus. Sulla le fit élire consul en 79 av. J.-C. ; l'année suivante il fut proconsul en Cilicie, avec l'ordre de combattre les pirates. Il réussit à les vaincre sur mer, les obligeant à abandonner les ports et à se réfugier dans les montagnes. S'ensuivirent trois ans d'une guerre très difficile pour les troupes romaines, obligées d'affronter un ennemi qui connaissait bien les montagnes où il combattait. Vatia, commandant énergique et résolu, prit très vite la ville d'Olympos en Lycie, au pied du mont homonyme, puis il mit le siège devant Phaselis, défendue par Zenicetus, celui-ci, se voyant incapable de la défendre mit le feu à la ville et se jeta dans les flammes avec ses compagnons. Ayant arraché aux rebelles toutes les villes côtières, il fit traverser les monts Taurus pour la première fois à l'armée romaine, et se dirigea vers l'intérieur, dans l'intention de prendre Isaura, la capitale des Isauriens. Il y réussit en faisant dévier le cours d'un fleuve et en prenant la ville par la soif. Pour sa conduite brillante, il fut acclamé imperator par les troupes et reçut le surnom d'Isauricus. Après avoir donné une administration à la nouvelle province, il retourna à Rome, où en 74 av. J.-C. il célébra son triomphe. Cependant la menace des pirates n'avait pas été complètement écartée, et elle renaquit bien vite. Servilius devint un des sénateurs les plus importants, et Cicéron le cite fréquemment dans ses écrits. Il fut un des juges lors du procès contre Verres (70 av. J.-C.) ; en 66 av. J.-C. il soutint la proposition de conférer à Cneius Pompeius Magnus le commandement de la guerre contre les pirates ; en 63 av. J.-C. il fut vaincu pour l'élection du Grand Pontife par un des hommes qui avaient servi sous ses ordres dans la Guerre contre les pirates, Jules César ; la même année il soutint Cicéron pour réprimer la Conjuration de Catilina, et demanda au Sénat d'infliger la peine de mort aux conjurés ; en 57 av. J.-C. il fut parmi ceux qui aidèrent Cicéron à revenir d'exil et en 55 av. J.-C. il fut élu censeur avec Marcus Valerius Messalla Niger. Il ne participa pas aux guerres civiles, sans doute en raison de son âge avancé. Il mourut en 44 av. J.-C., à l'âge d'environ 80 ans.
(Source Wikipedia)

Marcus Æmilius Lepidus
Marcus Aemilius Lepidus (120-77 av. J.-C.) est un homme politique de la République romaine au début du Ier siècle av. J.-C., père du triumvir Marcus Aemilius Lepidus (consul en 46 av. J.-C.). Après avoir été édile en 86 av. J.-C., il s'enrichit lors des proscriptions de Sylla. Il est préteur en Sicile en 80 av. J.-C.. À l'issue de sa préture, il est poursuivi en justice par Quintus Caecilius Metellus Celer et Quintus Caecilius Metellus Nepos, deux frères, pour extorsion de fonds. Il est cependant acquitté. Lepidus est élu consul en juillet 79 av. J.-C., juste avant que Sylla quitte le pouvoir. En janvier 78 av. J.-C., il commence son mandat, l'année de la mort de Sylla. Il voulut rappeler les exilés de la précédente guerre civile, rendre aux paysans des terres confisquées et données aux vétérans de Sylla, et promulguer une loi frumentaire. Il se heurte au Sénat, qui n'accepte que la loi frumentaire et s'oppose aux autres mesures. En 77 av. J.-C., il prit le parti des insurgés qui tentent une révolte en Étrurie, où nombre de terres ont été confisquées par Sylla pour ses vétérans. Il réclame un second consulat et le rétablissement des prérogatives des tribuns de la plèbe abolies par Sylla. Le Sénat le proclame « ennemi public », et un senatus consultum ultimum permet au jeune Pompée de le poursuivre à la tête d'une armée de vétérans, héritage de son père. Lepidus est battu, pratiquement sans combats à cause de la défection de son principal lieutenant. Il se réfugie en Sardaigne, où il meurt peu après.
(Source Wikipedia)

Cnaeus Cornelius Dolabella
Cnaeus Cornelius Dolabella est un homme politique romain du Ier siècle av. J.-C. En 82 av. J.C., sous le commandement de Sylla, il participe aux batailles de Sacriport et de la porte Colline1. En 81 av. J.-C., il est élu consul avec Marcus Tullius Decula sous la dictature de Sylla, qui possédait tous les pouvoirs. Il est le vainqueur des Thraces en 78 av. J.-C. alors qu'il est proconsul en Macédoine entre 80 av. J.-C. et 78 av. J.-C. À son retour, accusé de concussion par le jeune Jules César, il fut défendu par les meilleurs orateurs, Gaius Aurelius Cotta (?) et Quintus Hortensius Hortalus, et fut acquitté.
(Source Wikipedia)

Apollonius Molon
Molon de Rhodes ou Apollonius Molon (Ἀπολλώνιος ὁ Μόλων) (fl. au début du Ier siècle av. J.-C.) est un rhéteur grec né à Alabanda. Il eut comme disciple Cicéron et César. Étant un asianiste modéré, il eut une influence importante sur Cicéron. Apollonius, envoyé à Rome en qualité d'ambassadeur l'an 82 av. J.-C., y obtint un grand succès Outre son enseignement oratoire, Apollonius Molon est connu par ses opinions philosophiques; il appartenait à la secte stoïcienne. Il paraît avoir soutenu des polémiques contre les Juifs, dont il a jugé sévèrement les mœurs et les opinions religieuses.
(Source Wikipedia)

Mithridate VI Eupator
Mithridate VI Eupator, plus connu sous le nom de Mithridate le Grand, en grec Μιθριδάτης Εὐπάτωρ, est un roi du Pont ; il doit probablement ce surnom d’Eupatôr (« de noble naissance », « bien-né ») à son oncle, le roi séleucide Antiochos V. Né en 135 ou en 132 av. J.-C., il se suicide en 63 av. J.-C. Il est le fils aîné du roi du Pont Mithridate V Évergète qui avait été l'allié de Rome lors de la troisième guerre punique. D’origine perse, il se présente comme un roi hellénisé. Personnage complexe, ambitieux, inflexible aussi, amateur d'art, Mithridate est souvent comparé à Hannibal pour sa haine de Rome et sa position de symbole des sentiments anti-romains. Il échoue cependant dans sa tentative de renverser la domination romaine en Asie et en Grèce. En effet, il est un des seuls rois à avoir tenu tête à la République romaine, et ce pendant plus de 25 ans, au cours des guerres mithridatiques (88-65 av. J.-C.). La supériorité militaire de Rome, la qualité des généraux romains comme Sylla, Lucullus ou Pompée, mais aussi l'épuisement des ressources en or, hommes et ravitaillement de son royaume ont eu raison de ses ambitions. Il est également connu pour être à l'origine du concept de mithridatisation, qui consiste à consommer régulièrement de faibles doses de poison pour y accoutumer l'organisme et y développer une résistance.
(Source Wikipedia)
Notice d'autorité

Quintus Sertorius
D'origine équestre, il devient questeur en 91, puis préteur (en 85 ou 83). C'est un partisan de Marius et de Cinna qui, après sa préture, devient gouverneur d'Espagne. Il doit s'enfuir de sa province devant son remplaçant, envoyé par Sylla, mais y reprend pied en 80, rappelé par les Lusitaniens. Il fait de l'Espagne un foyer de résistance à Sylla puis au régime qui, à Rome, s'est mis en place après l'abdication du dictateur. Il reçoit l'appui des partisans de Lépide, s'allie à Mithridate, est vainqueur de Pompée en 77 mais son régime devient de plus en plus despotique et il finira par être assassiné en 73. Plutarque a composé une Vie de Sertorius.
(Source BIBLIOTHECA CLASSICA SELECTA (BCS))
Notice d'autorité

Pompeia
César l'épousa en 68 av. J.-C., après avoir exercé les fonctions de questeur en Hispanie, sa première femme Cornélia étant morte l'année précédente. César était le neveu de Caius Marius tandis que Cornélia était la fille de Lucius Cornelius Cinna. Or, Marius et Cinna, chefs des Populares, avaient été vaincus durant la première (-88 à -87) et la deuxième (-82 à -81) guerres civiles les opposant à Sylla. Le mariage de César avec une petite-fille de Sylla, qui avait pourtant proscrit celui-ci dans sa jeunesse, marque peut-être sa volonté d'accepter la nouvelle situation politique romaine. En 63 av. J.-C., César fut élu pontifex maximus, c'est-à-dire grand-prêtre de la religion romaine, ce qui lui donnait droit de résider dans la Regia, résidence officielle sur la Via Sacra. Dans cette maison Pompeia accueillit le festival de la Bona Dea (« la bonne déesse »), auquel aucun homme n'avait le droit d'assister. Pourtant un jeune patricien, Clodius Pulcher, réussit à s'y introduire, déguisé en joueuse de lyre, apparemment dans le but de séduire Pompeia. Il fut démasqué et poursuivi pour profanation. César ne put apporter aucune preuve contre Clodius lors de son procès, et le galant fut acquitté. César n'en divorça pas moins d'avec Pompeia, disant : « Ma femme n'a même pas le droit d'être soupçonnée ». Cette citation de César est restée célèbre sous la forme suivante : « La femme de César ne doit pas être soupçonnée ».
(Source Wikipedia)

Quintus Pompeius Rufus
Quintus Pompeius Rufus († en -88) était un homme politique vers la fin de la République romaine. Il était le cousin éloigné de Cnaeus Pompeius Strabo et le fils ou petit-fils de Quintus Pompeius, consul en -141. Comme tribun de la plèbe en -100 ou en -99, Rufus essaya vainement de faire revenir d'exil Quintus Caecilius Metellus Numidicus. En -91, il fut préteur urbain. En même temps que Lucius Cornelius Sylla, beau-père de son fils qui portait le même nom que lui, il devint consul en -88. Il combattit le tribun de la plèbe Publius Sulpicius Rufus qui voulait répartir dans toutes les tribus les nouveaux citoyens italiens et donner à Caius Marius le commandement contre Mithridate. À la suite des troubles provoqués par cette affaire (Sylla et Pompeius Rufus avaient tenté de bloquer toute activité politique pour gaggner du temps contre ces mesures), des partisans de Sulpicius tuèrent Pompeius Rufus le jeune. Après la marche de Sylla sur Rome, Pompeius Rufus le soutint dans ses mesures contre ses adversaires politiques (Marius, entre autres) et reçut le commandement exercé jusque-là par le proconsul Cnaeus Pompeius Strabo. Ses soldats l'assassinèrent (peut-être à l'instigation de Cnaeus Pompeius Strabo) alors qu'il n'avait pas encore terminé son année administrative comme consul.
(Source Wikipedia)

Ancus Marcius"
Ancus Marcius est le quatrième des sept rois légendaires de la Rome antique. Il règne de -640 à -616 (dates approximatives). Comme ses prédécesseurs, après un bref interrègne, Ancus est élu (en 640 av. J.-C.) par le peuple romain, une élection ratifiée par le Sénat. Son règne nous est présenté principalement par les historiens Tite-Live et Denys d'Halicarnasse.
(Source Wikipedia)
Notice d'autorité

Julia Caesaris
Publius Julia Caesaris (v. 130 av. J.-C. - 69 av. J.-C.) est la fille de Caius Julius Caesar II (le grand-père du dictateur Caius Julius Caesar IV, dit Jules César ; Julia est donc sa tante) et de Marcia, fille de Quintus Marcius Rex, préteur. Elle était la sœur de Caius Julius Caesar III, père de Jules César, et de Sextus Julius Caesar III, consul en 91 av. J.-C. Vers 112 ou 110 av. J.-C. elle épousa le consul Caius Marius et lui donne un fils Caius Marius, consul en 82 av. J.-C. Selon Plutarque, elle est la cause de l'ambition de Marius et de son ascension politique : patricienne, alors qu'il n'était lui-même que plébéien, elle l'aurait ainsi incité à développer sa carrière et à viser les plus hauts honneurs afin de donner du prestige à son nom. Toujours selon Plutarque, Julia Caesaris était une femme vertueuse, dévouée à sa famille, tant et si bien que sa réputation et sa dignité canonique lui permirent d'échapper aux proscriptions mises en place par Sylla contre Marius, son mari, et ses alliés. Elle meurt en 69 av. J.-C. ; son éloge funèbre est prononcé par Jules César en personne.
(Source Wikipedia)

Publius Clodius Pulcher
Publius Clodius Pulcher (né en 93 ou 92 av. J.-C., assassiné le 18 janvier 52 av. J.-C.) est un homme politique romain du courant des populares, démagogue soutenu à ses débuts par Jules César, il instaure des distributions gratuites de blé aux citoyens pauvres. Ennemi acharné de Cicéron, il fait monter le désordre politique à Rome vers une violence permanente. Il est tué lors d'une échauffourée avec son adversaire, Titus Annius Milon.
(Source Wikipedia)
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